Racines

Un guilloux en sa borie…

Sans remonter très loin le cours du temps, il est des excursions possibles dans les branches ascendantes de l’histoire de vie de Christine Guilloux. Si l’on s’ose du côté de ce nom, quelque peu galvaudé et si commun, si courant plus l’on s’aventure du côté de la dernière frontière, enfin vers cette fin des terres, ce Finistère signalé sur nos cartes de géographies de la Bretagne. Ouest plein pot, toutes voiles dehors. Est alors un guilloux, ce troubadour aux accents chantants, ce comédien ambulant qui parcourt le pays en tous sens.

Christine en porte-t-elle les stigmates?
Ou s’inscrit-elle simplement dans cette lignée de voyageurs, terriblement épris de paysages grandioses aux perspectives infinies ?
Ou encore dans cette lignée de nomades, qui transportent avec eux leurs instruments de musique, leur batterie de cuisine, leurs épices et leurs ingrédients venus d’ailleurs?
Elle aime poser son bagage, raconter pendant que mitonnent de bons petits plats à sa façon.

guilloux borie
Un lutin Une borie de France profonde

En ce sens, elle installe un cœur de saveurs après avoir fait son marché local, assemble, rassemble ce qui est là et ceux qui sont là en une borie, une petite maison où il fait bon se nicher et partager le pain.

La borie peut être austère, et toute de granit gris ou rose, rigoureuse et solide, à l’abri des vents et des froidures. Celle-là vient du fin fond de la Corrèze, non loin d’un plateau dit de Millevaches, non loin d’un site de ruines gallo-romaines – mais cela serait vous entraîner sur d’autres terrains, ceux entraperçus, dans une lointaine enfance, à Meymac, auprès d’un homme à la barbe blanche, Marius Vazeilles [1] . Et cela sera peut-être pour une autre fois… –

Christine Guilloux a opté pour ambuler et déambuler sur des scènes plus ou moins ouvragées, de par la France et la Navarre, lançant des pseudopodes au nord, à l’ouest, à l’est… Actions de formation menées tambour battant avec plus ou moins d’allant et de chalands… Conférences ou ateliers avec pétillements et sourires, légèretés et clins d’œil…
La comédie ne se joue pas aveEditc la même prose, les mêmes vers, les mêmes gestes, les mêmes chants… La comédie se rit d’elle-même en se frayant à des cultures à géométrie et à topographie variables…

Le comédien apprend à tous les coins de chemin, se ressource à la chaleur d’un âtre. Borie, hogan, kiva… Ou simple isba, ryokan, cabane…

Mais revenons à ces excursions aux origines…

Guilloux en Epron-Nouvoitou

Au détour d’un chemin, sur la toile, en Wikipedia-land, Christine Guilloux se surprit à un discours de bretons bretonnants, chantant plus haut, plus fort, plus noble, le troubadour. Mise sur une estrade, un piédestal, un promontoire. Le guilloux serait gwilhou comme criant au loup, loup lui-même. Loup pour lui-même ? Loup pour sa dignité, sa hauteur de vue, ses valeurs familiales ? Le guilloux serait gwilhou, désignant le meilleur. Le meilleur des hommes ? L’excellent, le souverain, le suprême ? Pour d’autres, guilloux viendrait de Guillaume, serait d’origine germanique et pourrait signifier casque de volonté, volonté de fer, main de fer dans un gant de velours…

Ronflantes et amusantes divagations sur une toile aux espaces infinis. Préférer, bien sûr, le vagabond, le troubadour, le ménétrier, le mime, le comédien, le poète…

Au-delà de ces divagations, Christine Guilloux se souvient la pièce unique avec une gigantesque cheminée, des deux lits aux matelas défoncés, des deux armoires en merisier où les clous faisaient office de porte-tout, de l’ampoule de 25 watts au-dessus de la table à tout faire, de l’évier qui se remplissait de l’eau venue en seaux de la pompe à quelque cinquante ou cent mètres.

Au moulin à blé, à la minoterie d’Epron, il était possible de se procurer du beurre salé qui venait dans les bols de faïence – et souvent ne tenait pas la rampe du temps, devenu souvent rance. Plus loin, près de la rivière, s’installait en saison les bouilleurs de cru. Bolées de cidre, lampées de calva. Tout s’entremêle un peu dans cette pièce où le guilloux se nichait comme en une borie. La commode offrait au regard des photos de famille et deux ou trois globes de mariage – qui disparurent avec la grand-mère. Les murs offraient au regard les diplômes, encadrés, d’ancêtres, peut-être ceux des enfants. Certificats d’études. Les galettes de sarrasin et les saucisses ont été là, une fois, pour célébrer une visite. Cette borie-là avait pourtant tellement de charme et aurait pu se faire conteuse d’histoires et accueillir les visiteurs.

Une vue depuis le grenier de la maison d’Épron, vers 1970

Une autre vue depuis le même grenier, vers 1970

Peu de traces du grand-père, charron de son état, ayant passé la rampe en 1931. Une remise, une grande remise de l’autre côté de l’allée avec droit de passage, une remise et un jardin potager. Le père n’en dira que l’absence. Ou le manque.

Mais que s’était-il bien passé en cet Epron qui regorgeait, un siècle auparavant, de cafés et où la vie s’y délayait ou s’y noyait ? Que s’était-il passé entre les habitants de cette bourgade, qui, à l’heure où Christine Guilloux se glissait dans les interstices de ces vies recroquevillées, empreintes de rancœurs, continuait la fâcherie avec les voisins ? Qu’y avait-il à cacher, à conserver précieusement ? Le secret était-il de polichinelle ou des légendes s’étaient-elles construites pour faire fuir les visiteurs, les gens d’ailleurs ? Les pêcheurs, émoustillés et assoiffés au retour de leur pêche sur la Seiche – eh ! oui, est ainsi nommée la rivière exploitée par les maîtres de céans de la minoterie – venaient se hasarder à baguenauder, à prendre leur temps… Le passé semblait alors tellement plus riche d’aventures et de vie. Les petites coiffes de la grand-mère voulaient en témoigner mais elles lui furent retirées des mains et du regard. Comme les photographies et les diplômes.

Alors, le guilloux sentait qu’il avait à faire ailleurs même si les routes ne disaient que les champs, les quinton et les quatre-bœufs… Qu’il avait à pointer son nez en Nouvoitou. Là, il y avait des perspectives. Commencer, sans le savoir, à se tâter de l’infini. Aspirations, respirations, inspirations. Partir pour vivre. Entamer le voyage et le savoir, déjà, tellement plus important que la destination. Vivre là dans ce partir, ces pas, ces élans.

Propulsions. Sans alors penser à Louis Guilloux [2] qui se fit conteur des misères de ce monde-là. Finalement, la petite maison d’Épron aurait pu être une accueillante borie.

Propulsions vers des déserts qui s’avèreront plus accueillants. Propulsions pour un guilloux, un nomade, un bourlingueur, un GGG [3]. Allez savoir, allez y voir les prémisses à de multiples mouvements et expériences de vie.

Borie à Maussac

Descendre de Paris à Maussac était un exercice de style qui passait par les pique-niques au bord des routes, table pliante en formica – peut-être rêvée -, par les fenêtres ouvertes au vent, par le beau temps, par les virages en lacets, en épingles à cheveux, du plateau de Millevaches lors que le parcours était en 4 CV, en Dauphine, en R8. Sinon les trains de nuit et les saucissonnades étaient familiers en 2ème classe, places assises. Arrivée à 5h à Ussel, une ou deux heures d’attente de la Micheline, et 500 mètres à pied de la gare à l’épicerie-mercerie-quincaillerie-essence-tout… Une étonnante borie.

Chaque matin, sauf le dimanche, le grand-père, Léon Borie, faisait le tour du village et distribuait le quotidien La Montagne. La boutique regorgeait de tout, supermarché avant la lettre, service en sus, à toute heure, sauf celle de la sieste. Là, la pompe à eau était située au-dessus de l’évier, ultime luxe. – Une pièce avait été dédiée aux ablutions, salle de bains improprement nommée puisqu’il n’y avait qu’une vasque et un broc. – La cuisine, et sa salle à manger peu utilisée sinon en les grandes occasions, toujours bien ronflante de chaleur, jouxtait la boutique. L’accueil était donc quasi-permanent et Christine Guilloux jouait avec aise à la marchande, même si le comptoir semblait gigantesque. Elle adorait pomper l’essence et accompagner le grand-père. Carambas pour récompense ou simple clin d’œil à ces douceurs sucrées dont les enfants raffolent et qu’ils rafistolent dans leurs souvenirs d’enfance. Tenir commerce était alors faire commerce. Être avec l’autre sans chichis sans façons dans une générosité tant de cœur que de porte-monnaie. Certains en abusaient . Peu. Se souvenir des belles choses. Le banc sous le tilleul devant la devanture, sur la place, à la croisée des rencontres. Journées Portes Ouvertes de la borie ? ou simple porte ouverte sur le monde et au monde ?

La maison, neuve des années 1930, avait son histoire. Traversée de chaussée pour s’assurer une position encore plus centrale, aux quatre-routes, au carrefour de ces quatre routes, allant vers la montagne, la Blanche, allant à Meymac, allant vers Maussac-Bourg, allant vers la gare. Un chemin en sus vers les anciennes bâtisses de famille. Un autre chemin se frayant dans les bois jusqu’à la mine.

La première boutique
des quatre-routes

Léon Borie,devant la deuxième
boutique des quatre-routes

La mine. La mine avait été exploitée depuis le XVIIème siècle pour son charbon de forge gras, à destination de la manufacture d’armes de Tulle, jusqu’en 1924. Galeries en feu dès 1913, noyées, et jamais restaurées. Gageure que cette entreprise qui permit toutefois à Maussac d’être parmi les premiers élus au chemin de fer – fascinante innervation en lignes multiples et démultipliées qui permirent un désenclavement du Massif Central, un accès au monde. Sorties de campagne, ascension ou montée à la capitale (lien avec article Espaces, Chemins et Routes). – Le cheminot dans l’âme, Henri Vincenot [4] en une autre époque ultérieure, ce guilloux-là se nommait d’ailleurs Gourmande-Gourmette-Goulue. En l’époque de son choix de vivre la vie de manière autonome, Christine Guilloux s’engagea à vivre de tous ses pores, sur tous les plans et dans toutes les dimensions – vaste et frénétique entreprise! -, en célébra les exploits, les innovations autant en matière de confort que de vitesse, les attirances et les répulsions, les incitations au voyage… Est-ce là que Christine Guilloux commença à pratiquer l’exercice de la curiosité, à jouer de l’invitation au voyage ?

Il y avait la mine et les ruisseaux, la mousse et les boutons d’or mais la mine, les éboulements, les cavités entrouvertes et les aventures secrètes. Il y avait les bois, les marches en silence avec le grand-père et les virées aux champignons. Girolles et ceps de Bordeaux, s’il-vous-plaît. – Les mounes ou coulemelles, les rosés, les vesses-de-loup étaient négligés, dédaignés. Christine en fera cependant toutes sortes de fricassés, même jusqu’à Flagstaff, en Arizona, au cours de l’été 2007 où les deux spécimens collectés par Peter Blystone (lien avec rubrique Vagabondages) seront géants et lourds de plus de quatre kilos ! – Il y avait le train, le chemin de fer, la gare et les sifflets du chef de gare.

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Peter Blystone et les deux vesses de loup géantes, des puffballs, cueillies à proximité de la maison, Flagstaff, le 27.08.2007

Il y aurait tant à dire sur ces explorations du jeune âge et du moins jeune âge. La borie comme ultime refuge ou plutôt, comme savante caverne où les chasseurs-cueilleurs peuvent se poser, se raconter, se recueillir.

Il y aurait tant à dire sur ces explorations sans cesse renouvelées. La borie comme grenier, garde-manger, malle aux trésors.

Ramasser les fougères pour une collection présentée lors d’une leçon de choses, tâter de la bouteille au cul brisé pour récupérer les garlèches et les gardons et en faire une friture, équeuter les haricots verts pour soigneusement les ranger dans les bocaux en verre pour la mise en conserve, blanchir les châtaignes pour un plat de légumes, tester du chabrot pour terminer la soupe… Le grand-père portait béret et le jeu consistait à le lui enlever. Là, le grand-père n’avait pas la patience qu’il déployait à fabriquer des paniers en branches de noisetier.

L’Antoine Janicot

Rêvasser sur la photo du zouave, non celui du pont de l’Alma, mais celui qui, de la famille, conscrit, parti en campagne pour sept années, découvrir un monde autre en Algérie et y apprendre l’horlogerie.
Cet arrière-grand-père maternel, l’Antoine Janicot voulut donner une éducation à ses enfants et considérant l’éducation un devoir de la nation, usa de sa plus belle plume pour demander au député local de remplir cette mission. Il obtint des bourses pour ses enfants qui purent ainsi s’instruire et devenir, pour deux d’entre elles, sages-femmes, pour l’un, horloger-bijoutier. Rêvasser avec les magazines d’antan, peut-être avec sa mère, sur la fascination exercée par le « Pourquoi pas », Charcot, les glaces de l’Arctique et l’audace à s’engager sur ces terres inconnues, inquiétantes, incertaines. [Voeux 2008]  Rêvasser encore sur cette mode des marchands de vin, de ces négociants en vin : un certain Jean Gaye-Bordas s’était initié au commerce du vin dans le nord de la France. Il ne savait ni lire ni écrire mais il savait être rusé. Qui connaissait la géographie ? Sa clientèle lui écrivait à Meymac-près-Bordeaux [5] [6] Il fit fortune, lança une mode, termina sa vie dans la misère. L’on peut voir sa maison, devenue plus récemment, et pendant un certain temps, celle du notaire sur la place du Bûcher. Subsistent encore des marchands de vin à clientèle de plus en plus étiolée.
Les viticulteurs se sont, depuis ces années 1960-70, créés d’autres réseaux de distribution plus nationaux et tellement internationaux. – An 2000, Houston, Texas, Usa, recèle de trésors des quatre coins du monde en matière de vins. Sachez que vous trouverez chez Specks, en plein centre-ville, les meilleurs crus et aux mêmes, voire à meilleurs, prix qu’en France ou que dans leur pays d’origine. –

Christine eut trois « marchands de vin » dans sa famille, l’un Jean-Marie Legrux et son fils Bernard Legrux, et l’oncle Vinzant [5] , à parcourir le nord à mi ou à quart temps, le reste du l’année à chasser le gibier ou le champignon, à brasser le jardin, à perdre son patois, sa langue d’oc, ou à bricoler le temps dans une lenteur presque lascive, presque méditerranéenne.

Il y aurait tant à dire sur ces explorations en ce pays de Corrèze, en ce Maussac, qui subit les invasions tant par le sud que par le nord . Les arabes s’arrêtèrent à Poitiers, les anglais prirent pied ou racine, avec plus ou moins d’élégance, pendant la guerre de cent ans. – Les anglais, d’ailleurs, continuent aujourd’hui à aimer ce central massif de la France et à s’y installer ostensiblement.

Christine Guilloux résida, seule, trois semaines, après le passage de son bac C, en cette maison-boutique du grand-père. Au premier étage aménagé en appartement depuis la mise en gérance de la boutique. Beau cadeau que ces trois semaines à se gérer soi-même. Elle y rédigea les bases d‘ A détruire ou La lettre ouverte sur une Hermès Baby aux touches récalcitrantes.Marcher jusqu’à Davignac, câliner du regard les vaches limousines, cueillir les mûres, les fraises et les framboises sauvages, ou encore les myrtilles, siffler les bruyères en accordéon avec Jean Ségurel [7], marteler les phonolithes de Bort-les-Orgues

Chambre du haut, vue sur les quatre-routes, juillet 1973

Maussac comme borie ? Mais Eyrein quelque peu, – les lapins et les poules, les enfilades de champignons séchés, les ruades avec les garçons, les bousculades dans les orties, les cabanes construites et démolies, les lessives à la rivière, les feux d’artifice… Egletons si peu – les biscuits secs à la crême de lait, le régime sans crudités, les économies d’eau, de bouts de chandelle, la voisine comme confidente… Maussac, Meymac, Ussel. Coin du feu de borie pour se faire conteur, troubadour, acrobate, funambule ? Place dans le cantou pour savourer les tourtous, le jambon cru, les mounassous, les fricassées de ceps… Place à divaguer, explorer, ou encore conter les histoires, créer des légendes. Chaudemaison, La Blanche, Séchemailles, Le Jassoneix, Ventadour, Barsanges, la Chapelle du Rat, Peyrelevade, les Cars…

L’affaire est donc à suivre sous forme d’histoires, de poèmes, de nouvelles ? dans la lignée d’un Frédéric Mistral [8], dans les évocations d’un certain Victor Hugo ?
Borie pour poser le guilloux et rêver et conter. Entremêlements, entrebâillements sur de vastes mondes.

Guilloux-Borie en ses déserts

Non,là, il ne s’agit plus de racines, d’origines, mais de branches poussées, de synapses créées, de perspectives ouvertes sur des champs de possibles.

C’est donc dans Vagabondages que vous pourrez grimper aux branches, construire vos cabanes, voir autrement d’autres espaces, nomadismes et campements. Mais également dans les Textes qui vont sont proposés notamment dans Articles, dans Espèces d’Espaces. Transversalités de rigueur.


[1] Marius Vazeilles (1881-1973), garde des Eaux et Forêts, pépinièriste, expert forestier, archéologue, député du Front Populaire, fut un homme passionné. A sa mort, sa famille décida de créer une fondation pour présenter son travail. La Fondation Marius Vazeilles, hébergée en l’Abbaye Sainte André, propose de mieux connaître et comprendre le territoire de la Haute Corrèze (forêt, lande, tourbière, faune, flore, géologie),et, les mémoires préhistoriques et historiques du Plateau de Millevaches. http://www.mariusvazeilles.fr/

[2] Louis Guilloux (1889-1980), auteur populiste et engagé, remarqué par Le Sang Noir, mais également par La Maison du peuple, Le Jeu de patience, Le Pain des rêves.

[3] en une autre époque ultérieure, ce guilloux-là se nommait d’ailleurs Gourmande-Gourmette-Goulue. En l’époque de son choix de vivre la vie de manière autonome, Christine Guilloux s’engagea à vivre de tous ses pores, sur tous les plans et dans toutes les dimensions. Vaste et frénétique entreprise!.

[4] Henri Vincenot (1912-1985) est bien plus qu’un écrivain du chemin de fer, qu’un ingénieur de la SNCF… Peintre, sculpteur, attaché à la Bourgogne, questionnant les traditions, l’évolution de la société, l’histoire, il est un adepte de la lenteur.

[5] Voir à ce sujet l’excellent ouvrage de Marcel Parinaud, Meymac-près-Bordeaux : de la bruyère à la vigne, éditions du Vers Luisant, 2009.

[6] Voir également le site de l’Association Les Amis de Meymac-Près-Bordeaux : http://www.meymacpresbordeaux.fr/

[7] Jean Ségurel (1908-1978), célèbre accordéoniste, corrézien de Chaumeil, parcourait les campagnes et animait les bals musette, les fêtes au village et les cérémonies de toutes sortes… Se référer à Jean Ségurel, le troubadour de l’accordéon , Roland Manoury, Éditions Lara, Égletons, 2007; et à YouTube…

[8] Frédéric Mistral (1830-1914), écrivain et lexicographe, réhabilite la langue d’oc en la portant aux plus hauts sommets de la poésie épique. Merveilleux poète qui chante la langue et ses accents, qui chante la Provence et l’amour.